Au menu du jour : la GPEC ! Ce petit acronyme qui fait trembler les DRH et suer les managers. Mais ne vous inquiétez pas, je suis là pour démystifier tout ça. Alors, attachez vos ceintures, on décolle pour un voyage au cœur de la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences, version SIRH. Promis, on va essayer de rendre ça aussi palpitant qu’un épisode de « Stranger Things » (bon, j’exagère peut-être un peu).
La GPEC, kesako ?
Imaginez un instant que votre entreprise soit un immense Tetris. La GPEC, c’est comme si vous aviez la possibilité de voir les prochaines pièces qui vont tomber. Pratique, non ? La Gestion Prévisionnelle des Emplois et des Compétences est une démarche qui permet d’anticiper et de gérer les besoins en compétences de l’entreprise en fonction de sa stratégie. C’est un peu comme être Marty McFly dans « Retour vers le futur », mais version RH.
Concrètement, la GPEC vise à mettre en adéquation les effectifs, les emplois et les compétences avec les objectifs stratégiques de l’entreprise et son environnement externe. C’est un peu comme essayer de faire rentrer un chameau dans le chas d’une aiguille, mais en moins impossible (quoique…).
Les principaux objectifs de la GPEC sont :
- Déterminer l’évolution des emplois et des compétences
- Prévoir les mouvements d’effectifs
- Pérenniser l’activité de l’entreprise
Et pour les entreprises de plus de 300 salariés, c’est même obligatoire ! Eh oui, tous les trois ans, il faut négocier. C’est un peu comme le contrôle technique de votre voiture, mais pour vos ressources humaines.
Le SIRH : le couteau suisse de la GPEC
Alors là, accrochez-vous, on passe à la vitesse supérieure. Le Système d’Information des Ressources Humaines (SIRH), c’est un peu comme le cerveau de votre service RH. Il gère les données, automatise les processus, produit des tableaux de bord… Bref, c’est votre meilleur allié pour la GPEC.
Imaginez un instant que vous deviez gérer tout ça à la main. Oui, je sais, c’est un cauchemar. Heureusement, le SIRH est là pour nous sauver la mise. Il nous permet de :
- Gérer les référentiels métiers et compétences
- Tenir à jour les fiches de poste
- Organiser les entretiens d’évaluation
- Planifier les formations
- Faciliter la mobilité interne
C’est un peu comme avoir un assistant virtuel ultra-performant, mais sans l’accent britannique d’Alexa.
Et pour les plus geeks d’entre nous, sachez que les SIRH intègrent de plus en plus de fonctionnalités pour la gestion des carrières, des compétences et de la formation. C’est un peu comme si votre smartphone gagnait une nouvelle fonction chaque jour. Sauf que là, c’est pour booster votre GPEC !
La GPEC en action : du concret, bordel !
Bon, assez parlé théorie. Passons aux choses sérieuses. Comment ça se passe concrètement, cette fameuse GPEC ? Eh bien, figurez-vous que c’est un peu comme organiser une expédition sur Mars. Ça demande de la préparation, de la précision et une bonne dose de courage.
Voici les étapes clés de la démarche GPEC :
- Cartographie des emplois et des compétences
- Identification des écarts entre l’existant et le souhaité
- Élaboration d’un plan d’actions
- Mise en place des actions
- Évaluation des résultats
Ça a l’air simple dit comme ça, hein ? Ne vous y trompez pas, c’est un vrai parcours du combattant. Mais avec un bon SIRH, c’est comme si vous aviez un GPS ultra-performant pour vous guider.
Tenez, prenons un exemple concret. Imaginons que votre entreprise décide de se lancer dans la réalité virtuelle. Grâce à votre GPEC, vous allez pouvoir :
| Étape | Action | Résultat |
|---|---|---|
| 1 | Identifier les compétences nécessaires | Liste des compétences en réalité virtuelle |
| 2 | Évaluer les compétences existantes | Cartographie des compétences actuelles |
| 3 | Définir les besoins en formation | Plan de formation en réalité virtuelle |
| 4 | Recruter les profils manquants | Nouveaux talents en réalité virtuelle |
Et le tout, géré depuis votre SIRH. C’est pas beau, ça ?
Le consultant SIRH : le héros méconnu de la GPEC
Parlons un peu de ces héros de l’ombre : les consultants SIRH. Ces magiciens des temps modernes qui font en sorte que votre GPEC ne se transforme pas en GLOUPS (Gestion Lamentablement Optimisée des Utopies Professionnelles Saugrenues).
Le consultant SIRH, c’est un peu comme un traducteur. Il parle couramment le SIRH et le RH. Son rôle ? Implémenter et paramétrer les outils pour la GPEC. Ça inclut :
- L’analyse des besoins
- La configuration des outils
- La création d’interfaces
- La formation des utilisateurs
Bref, c’est lui qui fait en sorte que votre SIRH ne ressemble pas à un tableau de bord de navette spatiale.
Je me souviens d’une fois où j’ai dû intervenir dans une entreprise qui utilisait encore des fichiers Excel pour gérer sa GPEC. Autant dire que c’était la cata. J’ai passé des semaines à tout migrer vers un SIRH digne de ce nom. Le résultat ? Des managers qui ne passaient plus leur temps à chercher des infos éparpillées, et une gestion des talents enfin optimisée. C’était un peu comme passer du Moyen Âge à l’ère spatiale en un claquement de doigts.
Tout compte fait, la GPEC et les SIRH, c’est un peu comme un bon mariage. Quand ça fonctionne bien, c’est beau à voir. Et quand ça coince, eh bien… disons que ça donne du travail aux consultants comme moi !



